Ta vue, surtout, fait perler de grosses larmes au creux de mes paupières.
On dit toujours que c'est quand on a un souci qu'on reconnaît ses vrais amis. Je te croyais une de mes plus solides amies. En ce jour , tu as été ma plus puissante souffrance ! Comment l'oublier ? Comment lire avec joie les messages que tu m'envoies ?
Je ne trouve pas de solution à cette montagne de questions. Si ce n'est laisser couler encore un peu d'eau sous les ponts.
Le temps est le remède à bien des souffrances. A celle-là sans doute aussi. Laissons-lui le temps de suturer les plaies et ne la poussons pas à aller trop vite. Elle risquerait de louper un point et la plaie n'en serait que plus purulente.
Pardonne-moi d'avoir du mal à passer l'éponge. D'avoir besoin de temps pour oublier. D'avoir encore envie de te bourrer de coups. De ressentir encore à ton égard un sentiment profond de haine. Ou plutôt de tristesse. De douleur.
Un jour, peut-être, y arriverais-je. Mais, contrairement à ce que tu espères, rien ne sera plus jamais comme avant...

